Le Marathon de Provence Lubéron

4 Octobre, 2015

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Description

Pour mon marathon d’automne, j’ai couru le 19ème marathon de Provence Lubéron, le départ se fait de Pertuis (a quelques km au nord d'Aix-en-Provence) et l’arrivée à la Tour d’Aigues.

Ceci est mon 8ème marathon et j'ai comme objectif de faire moins de 3H au marathon.
En regardant mes temps sur 10km et semi, je suis arrivé à la conclusion que je n’étais pas assez endurant. Je me suis donc préparé un plan d’entrainement sur 13 semaines, avec beaucoup d’endurance et quelques sorties bi-quotidiennes.

Pour les sorties les plus longues, j’ai fait 2 fois 30 km sur un parcours vallonné pour me préparer au profil de ce marathon. J'ai également intégré dans ma préparation un weekend sportif avec un triathlon le samedi suivi d’un semi-marathon le dimanche.

La préparation s’est très bien déroulée, malgré quelques douleurs résiduelles à l’aponévrose plantaire du pied droit et un tendon d’Achille parfois capricieux. Avec beaucoup de km effectués, je me sentais légèrement fatigué, j’ai donc bien relâché l’entrainement 2 semaines avant.

L’heure du départ approche, je suis assez confiant, je sais que je peux y arriver. Nous sommes environ 250 coureurs à prendre le départ. Je me place aux avant-postes en attendant le départ. 9H15, c’est parti. J’essaye de faire attention à mon rythme, de ne pas partir trop vite.

Même s’il y a eu une descente, je me rends compte au 2ème km que je suis une fois de plus trop rapide. Je rétabli mon allure autour de 4’10’’ au km comme j’avais prévu.
Jusqu’au 9ème, je serais très stable dans l’allure. A ce moment de la course, je suis 10ème. Je me fais rattraper par deux autres coureurs et naturellement nous essayons de rester ensemble. Je resterais avec eux pendant 3 km, mais notre allure ayant été de 4’15’’ / km sur ces 3kms, je décide de partir pour revenir à mon allure prévue en espérant ne pas le payer plus tard.

La premiere partie est très plate, sur de petites routes où il faut quand même faire attention aux nids de poules. Je passe le semi en 1H25, exactement dans les temps prévus. Nous sommes dans un brouillard peu dense et qui se lève petit à petit.
Les difficultés vont commencer après le semi car il y a un dénivelé de 200 m de prévu jusqu’au 37ème km, et à cela va s’ajouter le soleil. Je m’hydrate régulièrement depuis le début à chaque ravitaillement mais également avec une gourde de boisson isotonique Aptonia Iso +.
Première montée d’une centaine de mètres, dans ma tête raisonnent les mots « Après le semi, faudra être fort ».

A partir du 23ème km, les difficultés s’enchaînent, faux plat montant, franche montées, passage sur chemins ravinés par les orages de la veille mais dans ma tête je reste fort, du moins jusqu’au 31ème.

Je vois devant moi un autre coureur en difficulté, cela fait plusieurs km que je le suis, mais là je suis en train de le rattraper même si mon allure a diminué (4’30’’/km). A ce moment-là je commence à avoir un moment de doute, ces montées me mettent à mal.

Je double le coureur, j’essaye de rester concentré sur ma course. Je commence à rattraper les derniers coureurs du semi, doubler des coureurs même s’ils ne sont pas sur la même course remotive un peu.
Je sais qu’il me reste des difficultés à affronter jusqu’au 36/37ème.
Au 35ème, voyant que je suis toujours dans les temps, je me permets de prendre le temps de bien boire au ravitaillement en marchant un peu. Ces quelques secondes pour souffler me font un bien fou. Nous faisons le tour d’un lac très joli, il faut faire attention ou l’on mets ses pieds sur le sentier car il y a beaucoup de racines qui dépassent mais qui sont signalées.

Je me sens vraiment de mieux en mieux, d’autant plus qu’à partir du 37ème il y a plus de descentes que de montées. Je passe le 37ème en 3’52’’, en super forme, je double un coureur du marathon.
Les derniers km passent vite, l’arrivée est là, je vais le faire, je vais passer sous les 3H pour la première fois !
J’en termine en 2H58’23’’, fier de moi, à la 8ème place.

Je reçois ma belle médaille et je file récupérer 2 bouteilles de vin offert aux marathoniens avant d’aller me ravitailler.
J’aurais le plaisir de monter sur le podium pour être récompensé comme 1er sénior (hors scratch).


Conclusion :

Merci aux bénévoles et aux organisateurs, c’est un très joli marathon, bien organisé, qui comporte quelques difficultés qui donnent une fierté encore plus particulière de l’avoir fini.


Parcours
Parcours
Profil
Profil

  • 1000 victoires sur 1000 ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même. Bouddha

  • Si tu veux courir, cours un kilomètre. Si tu veux changer ta vie, cours un marathon. Zatopek

  • N'est vaincu que celui qui croit l'être. Fernando de Rojas

  • Je ne perds jamais. Soit je gagne. Soit j'apprends. Nelson Mandela

  • J’entends souvent quelqu’un dire je ne suis pas un vrai coureur. Nous sommes tous des coureurs, certains courent plus vite que d’autres. Je n’ai jamais rencontré un faux coureur. Bart Yasso

  • J’ai eu autant de doutes que n’importe qui d’autre. Debout sur la ligne de départ, nous sommes tous des trouillards. Alberto Salazar

  • Que la route se lève pour vous rencontrer. Que le vent soit toujours dans votre dos. Proverbe irlandais

  • Vos jambes ne vous lâchent pas, c’est votre tête qui vous lâche. Continuez. Jillian Michaels

  • Peu importe la vitesse de course, tu seras toujours plus vite que ceux qui restent assis sur leur divan. Richard Paradis

  • Demandez-vous : « Puis-je en donner plus ? » La réponse est généralement : « Oui ». Paul Tergat

  • Le miracle n'est pas que j'ai terminé. Le miracle est que j'ai eu le courage de commencer. John Bingham

  • Visez la lune. Même si vous la manquez, vous atterrirez parmi les étoiles. Les Brown

  • Personne ne s’est jamais noyé dans la sueur.

  • Ceux qui pensent qu'ils n'ont pas le temps pour l'exercice physique devront tôt ou tard trouver du temps pour être malades. Edward Stanley

  • L'expérience est une lanterne que l'on a accrochée dans le dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru. Confucius

  • Ce que l'on a pu faire ne peut prétendre annoncer ce que l'on va être capable de faire. Confucius

  • Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. Sénèque

  • La voix dans votre tête qui vous dit que vous ne pouvez pas le faire est une menteuse.

  • Levez-vous avec détermination, couchez vous avec satisfaction.

  • Ne craignez pas de courir lentement, craignez plutôt de rester immobile.

  • Chaque pas compte.

  • Ne vous embêtez pas juste d'être meilleur que vos contemporains ou prédécesseurs. Essayer d'être mieux que vous-même. William Faulkner

  • La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir. Philippe Geluck

  • Je ne sais pas pourquoi, ce que je faisais semblait avoir un sens pour plein de monde. Ils ne voulaient pas croire que quelqu'un était assez bête pour courir autant sans raison. Forrest Gump

  • Nous courons, non pas parce que nous pensons que cela fait du bien, mais parce que nous aimons ça et nous n'y pouvons rien ... Plus la société nous restreindra et plus il sera nécessaire de trouver une issue à cette soif de liberté. Roger Bannister

  • L'épuisement des forces n'épuise pas les forces de la volonté ... Victor Hugo

  • On n'arrive pas au sommet en dépassant les autres, mais en se dépassant soi-même.

  • Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais.

  • Rien ne sert de courir, il faut partir à point.Jean de la Fontaine

  • Courir c'est être libre. Libre dans l'espace. Libre dans le temps. Libre dans la société. Libre dans sa tête.Benedict Maverick

  • Si tu te sens bien au cours d'un ultra, ne t'inquiète pas, ça va passer... Guillaume Millet